Force et Honneur

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SOMMAIRE

1ère partie : des batailles…

Préface de Jean-Pierre Papadacci

Les Thermopyles par Christian Segré – 480 avant J.C.

Marathon par Romain Lecap – 490 avant J.C.

Issos par Quentin Hélène – 331 avant J.C.

Gergovie par Joseph Maie Joly – 52 avant J.C.

Zama par André Lama – 202 avant J.C.

Teutoburger Wald par Pascal Lassalle – 9 après J.C.

Tolbiac par Hubert Kohler – 496 après J.C.

Les champs catalauniques par Arnaud Derville – 541 après J.C.

La bataille de Toulouse et la bataille de Poitiers par Gilbert Sincyr – 732 après J.C.

Hastings par Erik Fuchs – 1066 après J.C.

La prise de Jérusalem par Pierre Vial – 1099 après J.C.

Las Navas de Tolosa par Jean Kapel– 16 juillet 1212

La bataille de Bouvines par Jean-Christophe Hartmann − 1215

Tannenberg par Arthur Lorc’h − 1242

Azincourt ou la mort de la chevalerie française par Jean Denègre – 25 octobre 1415

La prise d’Orléans par Thierry Bouzard – 1429

Le siège de Vienne par Philippe Conrad – 1529

La bataille de Lépante par Robert Steuckers – 7 octobre 1571

La bataille de Torfou par Arthur de Lascaux − 1793

Austerlitz, la bataille des trois empereurs par Louis Samagne − 1805

Camerone par Alain Sanders – 30 avril 1863

Mourir pour Verdun par Philippe Fraimbois – 1916

Le siège de l’Alcazar de Tolède par Olivier Grimaldi – 1936

Stalingrad par Pierre Gilieth – 2 février 1943

Le débarquement du commando Kieffer par Jean André − 1944

La bataille de Berlin par Chris Chatelet – avril 1945

Dien Bien Phu par Éric Fornal – 7 mai 1954

L’insurrection de Budapest par Lajos Marton – octobre 1956

La bataille d’Alger par François-Xavier Sidos– janvier à mars 1957

Le siège de Sarajevo par Pierre-Henri Bunel – 1992

2ème partie : et des hommes de guerre

Général Yves Dervilles

Colonel Jean Luciani

Capitaine Dominique Boneli

Jean Laraque

Alexis Arette

Roger Holeindre

Aimé Trocmé

« C’est la guerre qui a fait des hommes et des temps ce qu’ils sont…Et toujours, si longtemps que la roue de la vie danse en nous sa ronde puissante, cette guerre sera l’essieu autour duquel elle vrombit. »

Ernst Jünger, La guerre notre mère

« On ne se dérobe pas à la loi du combat, parce que c’est la loi de la vie. »

Pierre Drieu la Rochelle

« L’avenir appartient à qui recueille et sème l’éternelle fleur du passé. »

Charles MAURRAS.

« La vie d’une grande nation n’est qu’un combat. Elle a ses jours d’épreuve.

Mais comme l’a dit Montaigne : l’adversité est une fournaise à recuire l’âme. »

Maxime WEYGAND

Le calendrier mémoriel de nos pères était, autrefois, parsemé de noms de saints, de soldats héroïques et aussi de grandes batailles. Ces noms, gravés dans l’histoire des peuples, étaient toujours évocateurs : Ils constituaient une mémoire collective et forgeaient les identités nationales. Chaque nation vénérait ses saints, exaltait ses héros et communiait dans le souvenir de ses grandes batailles. Le souvenir de celles-ci, gagnées ou perdues, était perpétué par des cérémonies patriotiques, véritables liturgies, qui cimentaient les peuples en reliant les vivants et les morts.

Aujourd’hui, ce culte de la mémoire, propre aux vieilles nations historiques, est contrôlé, contesté pour ne pas dire condamné car il dérange les tenants du nouvel ordre mondial. L’idéologie universaliste règne désormais en maîtresse, elle déforme, révise, détourne le passé en attendant de le faire disparaître. C’est dans cet esprit que le bicentenaire de la victoire d’Austerlitz a été effacé, ignoré et que la commémoration du 90ième anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale a été transformée en promotion de l’union européenne et de son prétendu « avenir radieux ». On n’évoque plus les guerres que pour les condamner ou pour jeter l’opprobre sur les combattants. On réhabilite les mutins, on glorifie les déserteurs, les traîtres, les objecteurs de conscience et on les offre en modèle. Les combats futurs ne se dérouleront plus que dans les stades ou dans les temples de la Bourse et les héros ne seront plus que des sportifs ou des traders. On nous promet un univers de paix et de prospérité qui implique l’oubli de notre identité et l’abandon de notre nationalité : le monde n’est plus qu’un marché soumis à la religion du Veau d’Or et notre avenir est assuré à jamais à condition d’en devenir les consommateurs.

Beaucoup de ceux qui confondent rêves et réalités peuvent se convertir aux utopies mondialistes mais nous, qui fûmes les enfants de Dien-Bien-Phu et de Budapest, nous refusons d’entrer dans ce marché de dupes. Nous savons que la vie ne sera jamais un long fleuve tranquille. Nous savons que nous sommes les héritiers de générations qui ont œuvré, souffert et parfois sacrifié leur vie pour nous transmettre une patrie. Nous savons que notre nationalité est un titre de propriété sur notre terre, sur nos biens et sur notre culture. Nous savons que nous sommes des débiteurs et que nous avons le devoir de faire fructifier et de transmettre le patrimoine que nous avons reçu. Nous savons qu’il ne serait pas digne d’oublier les sacrifices de nos anciens et encore moins de les stigmatiser ou de les renier. Enfin nous sommes convaincus que la nation reste la clef de voûte de l’ordre mondial. C’est pourquoi nous avons décidé de relater les grandes batailles qui ont marqué l’histoire des nations. Elles rappelleront à ceux qui l’oublient que la vie est avant tout un combat et que notre premier devoir est de rester fidèles à tous nos compatriotes qui, au cours des siècles, n’ont pas hésité à donner leur vie pour assurer la pérennité de leur nation.

Jean-Pierre PAPADACCI.

Français d’Empire.

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